Notre ami le chien

(Dernière mise à jour : le 11 août 2013)

LA LEPTOSPIROSE CHEZ LE CHIEN

La leptospirose est une infection canine courante, dont les agents infectieux les plus fréquents sont la : Lictero haemorrhagiae et la L. canicola. Les micro-organismes sont éliminés avec l’urine des animaux infectés, ce qui représente un danger de contamination pour les autres animaux. L’infection se transmet par contact direct avec les animaux infectés ou à la suite de l’ingestion de substances contaminées. Une fois que la bactérie a traversé les muqueuses ou les blessures cutanées, la maladie se déclare, les agents se localisent alors dans les reins qu’ils transforment en foyer infectieux.

Symptômes de la leptospirose

La Lictero haemorrhagiae atteint surtout le foie. Les désordres hépatiques aigus entraînent souvent la mort de l’animal, qui peut être foudroyante ou ne survenir qu’au bout de quelques jours de souffrance. L’infection se traduit par les signes cliniques typiques suivants : apathie, inappétence, diarrhée sanguinolente et, très souvent, par un ictère (jaunissement des muqueuses buccales et du blanc de l’œil). La L. canicola attaque surtout les reins, provoquant une néphrite qui altère le fonctionnement de l’organisme : les substances toxiques endogènes (urée), qui normalement sont éliminées par les urines, s’accumulent alors dans le sang. L’accumulation d’urée dans la circulation hématique entraîne une toxicose endogène. L’urémie se traduit par de l’apathie, des vomissements, de l’inappétence et provoque également des ulcères de la muqueuse buccale. L’animal est en danger de mort.

Traitement contre la leptospirose

Injections intramusculaires de pénicilline G sodique et de streptomycine trois fois par jour, pendant plusieurs jours. Continuer encore deux jours après le retour à la normale de la température. La déshydratation et l’acidose consécutives à la diarrhée et aux vomissements sont traitées avec du soluté Ringer lactate. Pour guérir la toxémie liée à l’anurie, c’est-à-dire à l’insuffisance rénale, on a recours à l’hémodialyse péritonéale.

Prévention

Seule la vaccination permet de prévenir cette infection. Le rappel annuel pourra se faire en même temps que le rappel antirabique. Les chiens qui ont l’habitude de courir dans les prés ou le long des cours d’eau auront tout intérêt à être vaccinés tous les six mois. Prenez des précautions lorsque vous soignez un chien atteint de leptospirose : enfilez des gants afin d’éviter une éventuelle contagion.

D’après Giovani Falsina, Médecin vétérinaire spécialiste des animaux de compagnie et auteur d’ouvrages de référence en la matière.

 

LA PIROPLASMOSE CHEZ LE CHIEN

Ennemi (parfois mortel) de notre chien pendant la saison chaude : la tique.

La babésiose (ou piroplasmose) est une maladie infectieuse et inoculable due à la multiplication dans les globules rouges d’un protozoaire « Balbesia Canis » obligatoirement transmise en Europe par l’intermédiaire de deux variétés de tiques femelles : Dermacentor reticulatus et Rhipicephalus sanguineus.

La piroplasmose se présente sous diverses formes cliniques dont la plus caractéristique associe fièvre, anémie et hémolyse. Le mode de contamination et la pathologie sont à rapprocher du Paludisme chez l’homme, dont le responsable est aussi un protozoaire (Plasmodium Falciparum) transmis par un moustique (Anophèle). La tique est généralement fixée sur une zone à peau fine (oreille, scrotum, périnée, mamelle, paupière), ou sur une zone exempte de mordillements (cou). Elle reste fixée jusqu’à la fin de son repas sanguin qui peut durer deux à quinze jours. Il s’en suit souvent une réaction locale (papule, œdème, douleur, voire abcédation). Outre l’inoculation du protozoaire responsable de la piroplasmose (ou babésiose), la tique peut aussi être responsable d’autres maladies telles que l’ehrlichiose, l’hepatozoonose, ou encore l’hemobartonellose et la borréliose de lyme (bactéries spirochètes).

En collectivité canine, Rhipicephalus sanguineus est la plus préoccupante pour la santé des chiens. La babésiose est une maladie à caractère saisonnier (printemps et automne), mais peut se manifester, de plus en plus, en hiver ou en été.L’incubation est d’environ une semaine en moyenne. Contrairement à la biologie d’autres variétés de tiques, le Rhipicephalus sanguineus a un cycle monotrope puisque les trois étapes de son développement – stades larvaires, nymphaux et adultes – se font de préférence sur le chien.

Manifestations Cliniques

Les manifestations cliniques de la piroplasmose sont très variables dans leur expression, leur durée et leur gravité :

-1 La forme aiguë, la plus classique, se définit par :

   – des symptômes généraux caractérisés par le fait que le chien est abattu, prostré, indifférent à toute sollicitation, anorexique.

   – un symptôme pyrétique, avec hyperthermie brutale (supérieure à 40° c), fréquences cardiaque et respiratoire élevées.

   – un syndrome hémolytique caractérisé par une anémie (muqueuses pâles, parfois subictériques) et des modifications sanguines plus ou moins accentuées au niveau de la numérotation globulaire et des plaquettes.

  -  Les valeurs de l’urée, de la créatinine et des transaminases sont souvent augmentées, témoignant d’une insuffisance rénale et hépatique.

On note la présence de bilirubine dans les urines, leur donnant une coloration allant de l’orange au ca

-2 La forme chronique, la plus sournoise, qui peut être finalement plus pathogène du fait qu’elle est moins perceptible pour le propriétaire. Elle peut se manifester après une forme aiguë diagnostiquée et traitée, environ quinze jours plus tard, entraînant chez l’animal une anémie plus ou moins chronique.

-3 Des formes atypiques très variées, soit locomotrices (lombalgie, arthralgies, parésies, ataxie), soit cérébrales (convulsions, modifications comportementales), ou encore des atteintes rénales, respiratoires ou vasculaires (hémorragies diffuses, stomatites).

L’évolution de la maladie est en général favorable, sauf en cas d’état de choc ou d’insuffisance rénale aiguë. Dans la plupart des cas, la convalescence dure une quinzaine de jours, sauf rechute toujours éventuelle.

Le diagnostic

Le diagnostic commence déjà par un examen visuel de l’animal, soit en détectant la tique lors de son repas, soit par la présence d’une inflammation localisée signant le passage de la tique, le tout étant accompagné des symptômes généraux énumérés plus haut.

Il faut donc confirmer cette suspicion par un frottis sanguin suivi d’une coloration permettant de mettre en évidence la présence du parasite dans le sang du chien.

Le traitement

Le traitement spécifique est fondé sur l’utilisation, par voie parentérale, de l’Imidocarbe. Cette injection est souvent douloureuse et peut entraîner, dans les quelques minutes suivantes, des vomissements et parfois des coliques d’ordre passager.Pour plus de sûreté d’efficacité, le traitement est répété parfois deux jours après. On y adjoint un traitement symptomatique pour combattre l’anémie et soutenir le foie et les reins.

La Prophylaxie

La prophylaxie consiste à éliminer les tiques d’une part, et surtout, à protéger le chien d’autre part.La chimioprophylaxie est possible et repose sur l’utilisation de l’imidocarbe, conférant à l’animal une protection d’environ trois semaines.La vaccination, reposant sur l’administration d’antigènes solubles issus d’une culture de Babesia Canis additionnés de saponine comme adjuvant de l’immunité. L’efficacité de ce  »vaccin » est faible, contrairement au coût de celui-ci.

La protection la plus efficace reste encore l’utilisation de certains produits à mettre en contact avec le chien. Plusieurs familles chimiques sont actuellement sur le marché :

-        les organophosphorés (dimpylate, dichlorvos), peu rémanents et non dénués de toxicité.

-        les organochlorés (lindane, aujourd’hui retiré de la vente), à faible rémanence et déconseillés sur les

chiots et les femelles gravides.

-        les carbamates, mêmes restrictions que les précédents.

-        l’amitraz, sous forme de colliers, très actif mais de rémanence variable.

-        les pyréthrinoïdes (perméthrine, deltaméthrine), assez efficaces.

-        le fipronil, parfois associé aux précédents, est très bien toléré, même sur les jeunes chiots, avec une

 rémanence d’un mois.

 Avant d’utiliser  »les pipettes » contenant ces derniers produits, il faut s’abstenir de faire un shampoing deux jours avant ou après. Ce dernier éliminant les cellules grasses de l’épiderme qui assurent la diffusion du produit sur tout le corps.

Concernant le traitement environnemental, l’application d’insecticides (coumaphos ou dimpylate) sera réservée aux locaux vides de tout animal, sans oublier que ce dernier pourra lécher éventuellement les zones traitées.

LA MAMMITE CHEZ LA CHIENNE

On nomme mammite l’infection de la mamelle de la chienne. Une mammite est dangereuse pour la chienne, mais aussi pour les chiots qui tètent son lait, car le lait est souvent contaminé et toxique. La mammite survient pratiquement toujours pendant une lactation, après une mise bas. Elle est exceptionnelle pendant une grossesse nerveuse.

On observe de la fièvre, et les mamelles sont chaudes et douloureuses lorsqu’on les touche. Le lait prend une couleur brune et sale. Parfois, d’autres symptômes, tels que diarrhées et vomissements, apparaissent. D’énormes abcès peuvent se développer et éclater en formant de grands trous dans les mamelles. Parfois, la gangrène gagne le tissu mammaire et entraîne la mort en quelques jours. Mais heureusement cela est extrêmement rare.

Si les chiots se nourrissent de lait infecté, ils vont s’affaiblir et perdre du poids. Si les chiots perdent du poids, on doit examiner la mamelle pour détecter une éventuelle mammite. Il faut alors nourrir les chiots au biberon avec du lait maternisé.

 D’après Michel Bolzinger,  Docteur vétérinaire passionné par les chiens et auteur d’ouvrages de référence sur les animaux de compagnie

MON CHIEN S’EST EMPOISONNE

(poison, produit toxique, plante…)

Les chiens ont tendance à avaler tout ce qu’ils trouvent et qui leur paraît appétissant. Cela ne va pas sans mal, et ils peuvent très souvent être victimes d’intoxications.

Suivant la nature du produit toxique, les symptômes sont différents. Les insecticides utilisés dans les jardins sont toxiques pour les chiens. Ce sont des poisons du système nerveux, et le chien va montrer des convulsions, et parfois un coma.

Le métaldéhyde, utilisé pour tuer les limaces, peut être avalé par les chiens. Ce produit est dangereux et provoque une intoxication grave avec des complications rénales et hépatiques parfois irréversibles.

Les poisons utilisés contre les rats sont dangereux pour les chiens, contrairement à de fausses idées qu’on entend souvent. Les chiens avalent la « mort-aux-rats ». Ces produits empêchent la coagulation normale du sang, et l’animal montre des signes d’hémorragie. Le traitement consiste à pratiquer des transfusions sanguines, et à administrer un antidote. Lorsque le poison a été avalé depuis peu de temps, il est possible dans certains cas de faire vomir le chien.

L’antigel de voiture est apprécié par les chiens, à cause de sa saveur sucrée. L’antigel provoque une intoxication très grave dont le pronostic est sombre. Les médicaments peuvent également être à l’origine d’intoxications, si le chien les avale. Ne laissez pas traîner vos médicaments à portée de votre chien.

Certaines plantes d’appartement sont également responsables d’intoxications parfois mortelles. Cela s’observe chez des chiens qui restent seuls dans un appartement durant toute une journée, et qui mâchent les feuilles par ennui.

En fait la liste des substances incriminées est sans fin :

- produits détergents, désinfectants et sanitaires (acide, ammoniaque, eau de javel)

- produits pour machines et automobiles (carburants, liquide antigel)

- produits cosmétiques et sanitaires (médicaments, somnifères)

- produits pesticides (herbicides, abrasifs), et même les antiparasitaires utilisés communément sur les chiens.

Que faire si mon chien a avalé un produit toxique ?

Si l’animal a avalé ou a été en contact avec une de ces innombrables substances, la règle de fer consiste à s’informer sur le type de produit, et sur l’antidote éventuel (qui, conformément à la loi, devrait être nommé sur l’étiquette du produit) et surtout d’avertir votre vétérinaire.

Si votre chien a ingéré la substance depuis peu, tentez de le faire vomir en utilisant de l’eau oxygénée (5 ml directement dans la gueule, tous les quarts d’heure), ou en lui faisant avaler un demi-verre d’eau dans lequel vous aurez fait fondre une cuillère à soupe de sel. Si vous suspectez une ingestion d’ammoniaque ou d’acide, en revanche, ne faites pas vomir l’animal, faites-le boire pour diluer la substance toxique.

Si les substances toxiques ingérées sont de nature liposoluble, vous pouvez avoir recours à du charbon actif ou à de l’huile minérale : ces produits n’étant pas absorbés au niveau gastro-intestinal et étant capables de se mélanger avec la substance toxique, ils réduisent les possibilités d’absorption. Attention : les huiles végétales sont contre-indiquées : étant absorbables au niveau de l’intestin, elles véhiculent au contraire le produit toxique.

Pour éliminer les substances dangereuses du tractus intestinal, il convient d’administrer à l’animal des lavements à base d’eau savonneuse. Si, en revanche, le produit toxique s’est répandu sur la peau de l’animal, le mieux est de laver l’endroit avec de l’eau ou du sérum physiologique.

Comment éviter ce problème ?

Ne laissez aucune substance toxique, produit pharmaceutique ou produit d’hygiène ou de nettoyage à portée de votre animal. Si vous trouvez des petits animaux morts (souris, oiseaux), il vaut mieux les enlever : leur mort peut avoir été provoquée par l’ingestion de substances toxiques ; évitez donc que votre chien n’avale lui-même ces bestioles.

Si vous effectuez des opérations de nettoyage ou des traitements antiparasitaires près de l’endroit où vit votre chien, veillez à ce qu’il n’en reste aucune trace sur le sol.

 

LE DANGER DES EPILETS POUR LE CHIEN

L’épillet  représente un danger pour le chien pendant l’été. L’épillet (petite graine de graminée sauvage) se fixe aux poils du chien dans la région de l’oreille, et progresse mécaniquement, simplement par les mouvements du chien, jusque dans le conduit auditif. Il peut s’enfoncer très profondément jusqu’au tympan, et provoquer une très forte douleur.

Il arrive qu’un épillet puisse perforer un tympan. La douleur est très forte, et brutale. Le chien penche la tête et tente par tous les moyens de faire sortir le corps étranger de son oreille. Il faut, très rapidement, vous rendre chez le vétérinaire afin qu’il puisse retirer l’épillet grâce à une pince spéciale.

Il est souvent nécessaire de pratiquer l’intervention sous légère anesthésie, car la douleur est très forte et le chien ne se laisse pas faire. Il arrive qu’on trouve des épillets sous la peau du chien, en particulier entre les doigts. Ils font boiter et provoquent des abcès. L’intervention du vétérinaire est, en général, nécessaire pour extraire le corps étranger de la patte.

Des épillets peuvent pénétrer dans les cavités nasales, et provoquer une sinusite purulente. Pour protéger votre chien, je vous conseille de faire un examen rapide de son poil après chaque balade pendant l’été. L’épilation de l’oreille permet également d’éviter la pénétration des épillets dans le conduit auditif.

MON CHIEN A AVALE UN OBJET

Il vous est certainement arrivé d’entendre votre chien hurler brusquement de douleur, alors qu’il jouait quelques instants auparavant, et de le voir revenir vers vous en boitant ou en tenant bizarrement la tête de côté : un corps étranger s’est sans doute introduit entre les ongles ou dans le gras des pattes, dans le conduit auditif, dans l’œil ou dans la gueule de votre chien.

Il peut s’agir d’épis, de rameaux épineux, de graines de plantes, d’échardes, etc. De tels dangers n’existent pas seulement à l’extérieur, votre maison elle-même en est pleine !

Si votre chien a avalé un corps étranger……

Parfois aussi, le chien peut ingérer un corps étranger dangereux. Dans ce cas, les symptômes sont multiples : vomissement constant accompagné de dépression, refus de nourriture, absence de défécation et dégradation rapide des conditions générales de santé. Nous recommandons au propriétaire de porter son animal au plus vite chez le vétérinaire en vue d’un diagnostic et d’une thérapie adaptée (souvent chirurgicale).

Ce qu’il ne faut pas faire :

Abstenez vous d’essayer de faire vomir votre chien, en espérant que le corps étranger sera ainsi expulsé : les résultats sont souvent catastrophiques.

 Comment éviter ce problème ?

Ne laissez pas votre chien jouer avec des objets de petites dimensions (cailloux, balles de ping-pong, etc.), qu’il risquerait d’avaler par mégarde.

Que faire si l’œil de votre chien est atteint ?

 Vous remarquerez chez votre chien des symptômes de photophobie, une augmentation de la production lacrymale, et une kérato-conjonctivite. De toute façon, vu le comportement de votre chien, vous ne pourrez faire autrement que de vous inquiéter.

Nettoyez et lavez l’œil abondamment avec de l’eau boriquée, en essayant si possible d’éliminer le corps étranger.

Que faire si le conduit auditif de votre chien est atteint ?

 Votre chien tiendra la tête renversée du côté où cela lui fait mal, et il secouera constamment les oreilles pour montrer que quelque chose le gêne.

 Si le corps étranger est visible à l’œil nu, utilisez une petite pince pour l’extraire et administrez des gouttes pendant quelques jours.

LES PARASITES DU CHIEN

Votre chien peut souffrir de parasites intestinaux (ou internes) et de parasites externes.

Seul votre vétérinaire peut établir, au cours d’une visite, un diagnostic pour les différents parasites qui peuvent infecter votre animal (vers, puces, poux). Il vous conseillera pour les traitements, en vous fournissant des produits en atomiseur, des poudres ou des solutions à dissoudre dans l’eau d’un bain. Suivez toujours soigneusement ses instructions. Contre les puces, il existe aussi les colliers anti-puces.

Les parasites internes

La quasi-totalité des chiots ont des vers. Les larves migrent, avant la naissance, des tissus maternels dans l’organisme des chiots. Elles peuvent aussi être ingérées en buvant du lait.

Deux espèces de vers existent chez les chiens : Toxocara canis et Toxascaris leonina.

Les vers adultes sont présents, dans les intestins du jeune chiot, dès l’âge de deux à trois semaines, et continuent de se développer jusqu’à l’âge de six mois, lorsque le chien s’immunise et expulse naturellement la plus grande part de ces parasites.

Les chiots très infestés grandissent peu, souffrent de nausées, de diarrhées et de ballonnements après les repas. Les larves migrent vers les poumons, pouvant provoquer de la toux; on trouve alors de grandes quantités d’œufs dans les selles. Si les jeunes enfants jouent avec l’animal, ils peuvent être infestés à leur tour, non pas par des vers adultes, qui ne se développent pas jusqu’à maturité dans un organisme humain, mais par les larves, qui peuvent causer des lésions au cerveau et aux yeux (avec le Toxocara canis).

Un vétérinaire saura également détecter d’autres types de vers (ankylostomes, trichures), notamment lors d’une diarrhée on d’une anémie. Auquel cas, il pourra prescrire un traitement spécial.

Il existe des médicaments et traitements de préventions contre le fléau des vers, très commun. Ainsi, tout possesseur de chien doit effectuer une vermifugation régulière de son animal.

Les parasites externes            

Ce sont les puces et les poux que l’on trouve le plus souvent dans le poil des chiots.

Les puces sont marrons on noires et se déplacent rapidement dans les poils lorsque vous les écartez. Même si vous n’apercevez pas les puces elles-mêmes, vous verrez de minuscules points noirs, en forme de virgule. Ce sont les rejets des puces ; ils vous indiquent la présence du parasite. Les puces ne passent qu’une partie de leur temps sur le chien pour y sucer le sang, et sont souvent sur son tapis… ou le vôtre. Sachez aussi qu’elles peuvent sauter sur les chats et les humains. Elles ne pondent pas sur les animaux, mais par exemple dans des fissures du bois. Aussi, si vous remarquez une recrudescence des attaques, il est important de traiter la maison ou la niche, en même temps que le chien et tout autre animal vivant dans la maison. Lavez la litière et passez fréquemment l’aspirateur sur les tapis.

A l’inverse, les poux vivent en permanence sur l’animal. On ne les trouve pas aussi facilement que les puces, car ils ne se déplacent pas et sont enfouis dans le pelage. Ils sont de couleur grise et ont tendance à se regrouper au niveau de la tête et des oreilles. Les poux parasites des chiens n’infestent que ces derniers et ne sont pas transmissibles à l’homme. Il suffit donc de soigner l’animal, parfois en effectuant plusieurs traitements consécutifs, car l’éclosion des œufs est espacée dans le temps.

Ces parasites sont extrêmement fréquents chez le chien, aussi pensez à appliquer des traitements de prévention. Il existe de nombreux produits (en spray ou shampoing).

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